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Normes de rédaction
RENSEIGNEMENTS
DESTINÉS AUX AUTEURS-ES
filigrane est une revue semi thématique d'orientation psychanalytique
qui paraît deux fois l'an, au printemps et à l'automne. Elle est une
revue clinique dans la mesure où la pratique clinique sert de
tremplin ou de point de chute à tous les textes; dans la mesure,
aussi, où son comité de rédaction est formé de cliniciens-nes en
pratique active. Ses comités scientifique et consultatif, de même
que son jury de pairs, sont formés de cliniciens québécois et européens.
filigrane se veut un lieu d'échange et de recherche. Elle s'adresse
aux psychanalystes et aux psychothérapeutes de différentes écoles
théoriques compatibles avec la psychanalyse et qui œuvrent dans les
divers domaines du champ clinique. Elle publie des articles originaux
de recherche clinique et théorique, de même que des textes d'élaboration
sur les nouvelles pratiques cliniques.
SOUMISSION
D'UN ARTICLE
filigrane invite tous ceux et celles qui le désirent à soumettre des
articles dans une de ses rubriques. Le sujet du Dossier
thématique est choisi dix-huit mois à l'avance et rendu
public dès sa conception. La section Heteros
regroupe les textes hors thème. La rubrique Ébauches, quant
à elle, est réservée à de courts travaux dans un style libre
favorisant l'élaboration de nouvelles conceptualisations. La section
Entrevue donne la parole,
le temps d'une entrevue, à des cliniciens d'expérience, du Québec
et d'ailleurs, qui ont fait œuvre personnelle dans un champ
particulier. Enfin, le titre Bouquinerie
fait place à l'analyse de parutions psychanalytiques récentes.
Tous les articles présentés sont soumis anonymement à trois évaluateurs
externes, membres du jury de pairs, et au comité de rédaction.
Une recommandation positive de la part de ces deux instances est
requise pour l'acceptation d'un texte. La décision finale concernant
les refus et les demandes de modification revient cependant au comité
de rédaction.
filigrane est soucieuse de la qualité du français; aussi
demande-t-elle que les articles soient rédigés dans une langue
correcte et dans un style accessible à la majorité de son lectorat.
La surspécialisation des textes par l'utilisation trop
abondante de termes techniques est, par ailleurs,
contraire à la politique de la revue.
RESPONSABILITÉS
DES AUTEURS-ES DE LA REVUE
filigrane conserve tous les droits sur les articles qu'elle publie.
Toutefois, des ententes peuvent être conclues avec les auteurs-es
pour la publication dans des livres ou d'autres revues.
filigrane permet sans aucun frais la reproduction des articles pour
fins d'enseignement. Elle demande cependant que la référence à la
revue soit clairement indiquée.
L'auteur-e est responsable des opinions qu'il-elle exprime dans la
revue.
filigrane ne publie que des articles originaux et ne peut, par conséquent,
accepter des manuscrits déjà parus ou à paraître dans d'autres
publications. Il relève de la responsabilité de l'auteur-e de prévenir
la revue d'une telle éventualité.
filigrane donne à chaque auteur-e vingt tirés à part de son
article. Les auteurs d'articles écrits en collaboration se partagent
les vingt tirés à part.
PRÉSENTATION
DES ARTICLES : NORMES DE RÉDACTION
Les
articles soumis à Filigrane doivent être dactylographiés à partir
des logiciels Macintosh, Microsoft ou IBM. Dans un premier temps, l'auteur-e
fournit neuf copies de son texte, incluant l'original, rédigé
de la façon décrite ci-après. Dans un deuxième temps, une fois le
texte accepté et, s'il y a lieu, les corrections effectuées, l'auteur-e
fait parvenir à Filigrane la version finale de son texte en deux
copies et accompagnée de sa disquette.
Les
textes ont une longueur moyenne d'environ vingt pages, sauf
ceux de la chronique Ébauche dont la longueur maximale est d'environ quatre
pages. Ils sont dactylographiés à double interligne sur feuilles
8 1/2 pc. par 11 pc. et frappés recto seulement, en laissant l'espace
de marges d'un pouce à gauche et à droite de la page.
Sur la première page sont indiqués le titre de l'article, de
même que le nom de l'auteur-e et l'adresse qu'il-elle désire voir
apparaître à la fin de son texte dans la revue.
Sur la deuxième page, le titre est répété et est accompagné
de deux résumés du texte en dix lignes : un en français et
l'autre en anglais.
Sur la troisième page le texte proprement dit commence avec
son titre clairement indiqué au haut de la page.
Les citations sont présentées en retrait des marges, à
simple interligne et suivies de la référence entre parenthèses
comme suit : (Nom de famille de l'auteur, année de publication,
page). Par exemple : (Dupont, 1995, 98). Veuillez noter qu'on
n'inscrit pas les lettres "p." ni "pp." devant les
numéros des pages. S'il y a deux auteurs, indiquer les deux noms de
famille; s'il y a plus de deux auteurs, indiquer le nom de famille du
premier suivi de "et al". Par exemple: (Dupond et al., 1995,
87)
Les
guillemets utilisés sont les chevrons français : « ». On
met à l'intérieur de ces guillemets le point final ou le point
d'interrogation qui termine la dernière phrase de la citation. Par
exemple :
«Le
dernier objet de l'analyse sera le parapluie de la patiente.» «Qu'en
aurait pensé le père de la psychanalyse ?»
Si
on doit mettre des guillemets à l'intérieur d'une citation, on
utilise les guillements anglais : "", et à l'intérieur de
ceux-ci, s'il y a lieu, les guillemets allemands : ''
Les
crochets [
]
sont utilisés pour signaler toute intervention de l'auteur à l'intérieur
d'une citation. Par
exemple :
"[...]
Le dernier objet de l'analyse [...] sera le parapluie de la
patiente." (Dupuis, 1876, 12) L'auteur avait déjà souligné
cette idée dans un ouvrage précédent (celui de 1823) mais il l'élabore
ici de façon beaucoup plus poussée.
Toute
référence à un auteur faite dans le corps de l'article
comporte, entre parenthèses, le nom, la date de parution et la page.
Par exemple :
La
plupart croient que le dernier objet de l'analyse sera le parapluie
de la patiente et non celui du psy. (Dulong, 1895, 98)
S'il
y a lieu, les tableaux et graphiques sont regroupés à la fin
de l'article et numérotés en chiffres arabes. L'endroit où ils
doivent être insérés doit être indiqué dans l'article. La légende
des graphiques et les titres des tableaux sont clairement indiqués.
Les
notes sont réduites au minimum et disposées en bas de page.
Elles ne comportent ni références ni tableaux ni graphiques.
RÉFÉRENCES
filigrane demande aux auteurs-es d'apporter une attention particulière
aux règles de présentation des références. En cas de doute, prière
de communiquer avec la rédaction. Veuillez aussi noter que les textes
ne respectant pas les normes de filigrane concernant les citations et
les références seront retournés aux auteurs-es pour correction.
Les
références sont présentées sur des feuilles séparées à la
fin de l'article par ordre alphabétique d'auteurs-es. Si on réfère
à plus qu'un ouvrage d'un-e même auteur-e, ces derniers doivent être
présentés par ordre chronologique en commençant par le plus ancien.
Pour
les ouvrages importants ou anciens ayant connu une ou des rééditions,
donner la date originale de parution, puis inscrire la compagnie et la
date de l'édition utilisée. Par exemple :
Freud,
S., 1900, L'interprétation des rêves, Paris, Presse Universitaires
de France, 1967.
Références d'un livre avec un seul auteur : indiquer
le nom de famille de l'auteur-e, l'initiale de son prénom, la date de
parution sans parenthèses mais suivie d'une virgule, le titre du
livre en italiques, sans guillemets et suivi d'une virgule, puis l'éditeur
et la ville de publication. Par exemple :
Mannoni,
O., 1989, Ça n'empêche pas
d'exister, Paris, Seuil.
Références
d'un livre avec deux ou plusieurs auteurs :indiquer
le nom de famille et l'initiale pour chacun des auteurs. Par exemple :
Gantouret,
V., Benetti, M., St-Voup, J., 1998, Le silence, médium de
communication chez les corbeaux, Paris, Minuit.
Référence
d'un chapitre dans un livre : le
titre du chapitre doit être écrit en caractères romains, suivi de
mot "in". Par exemple :
Mercier,
S., 1984, Les données pré-oedipiennes, in Nadin, L., Mercier, S.,
Berger, L., éds, Les femmes et l'alcool, Sillery, Presses de
l'Université du Québec, 23-70.
Référence
d'un article dans une revue : le titre de l'article est en caractères
romains, sans guillemets et suivi d'une virgule, puis vient le nom de
le revue en caractères italiques. Par exemple :
Duhau,
A.-M, 1992, Parler pour ne rien dire : une défense incontournable?
ou : quand parler ne veut rien dire, Filigrane, no 1, 90-100.
Politique
éditoriale
Politique
d'évaluation des textes
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